Planet Z, de Momoko Seto

Résumé

La planète-orange (plan 1)
Le générique apparaît sur une planète nimbée d’une lueur orange, qui tourne et se déplace lentement, semblant flotter dans l’univers. On distingue ses aspérités qui évoquent celles d’une orange puis la planète disparaît.

De l’eau dans le désert  (plans 2 à 4 ; 01 min 00 à 01 min 35)
Survolant la planète en travelling avant, la caméra découvre un paysage désertique faiblement éclairé avec, en fond, le ciel étoilé. Soudain de l’eau jaillit du sol.

Premières pousses (plans 5 à 10 ; 01 min 35 à 02 min 40)
Le jet d’eau a disparu, laissant une flaque où de petites plantes se mettent à pousser. Une série de gros plans vient montrer la grâce et la fragilité des feuilles et des tiges de ces jeunes pousses devenues de plus en plus nombreuses. Elles forment une forêt dense.

La planète verte (plans 11 à 16 ; 02 min 40 à 03 min 22)
Une plante ressemblant à un petit palmier libère des graines et se reproduit tandis que des mousses recouvrent peu à peu le sol aride. Retour au premier plan : la planète est devenue verte.

Premières attaques au sol (plans 17 à 21 ; 03 min 22 à 03 min 56)
Dans une série de gros plans en plongée nous découvrons une sorte de champignon vert gélatineux qui rampe et recouvre tout. La terre se craquelle et les plantes dépérissent à son contact. Dans un plan plus large, découvrant un morceau de paysage, un autre champignon rampant, de couleur jaune vient assaillir les plantes situées au premier plan.

Attaques aériennes (plans 22 à 31 ; 03 min 56 à 05 min 46)
Un champignon noir avance dans un mouvement désordonné et semble bouillonner avant de se fixer pour pousser. Il libère alors des spores qui s’envolent et viennent contaminer les plantes.

Victoire des moisissures (plans 32, 33 ; 05 min 46 à 07 min 08)
Un travelling latéral parcourt le sol de la planète, recouvert de moisissures. Retour au premier plan : la planète, recouverte de moisissure grise, disparaît au loin. Les étoiles elles aussi semblent se désagréger. Un zoom arrière vient alors révéler que ce qu’on croyait infiniment grand (une planète dans l’univers) est en réalité infiniment petit (une molécule de chou-fleur).

La forêt de choux-fleurs (plans 33 bis à 38 ; 07 min 08 à 08 min 23)
Plusieurs travellings survolent une forêt de choux-fleurs qui moisissent et se désagrègent peu à peu, finissant par former une étendue sombre et aride comme celle qui recouvrait la planète avant l’arrivée de l’eau.

Retour de l’eau (générique de fin ; 08 min 23 à 09 min 28)
Sur le noir qui précède le générique de fin, on entend le bruit de l’eau jaillissant du sol. Sur le générique, bruits d’eau qui s’écoule.

Dossier rédigé par Amanda Robles, 2011