Séance rencontre "Quelle folie" aux cinémas Studio de Tours, en présence du réalisateur

Vendredi 17 janvier, 19h45

Le réalisateur Diego Governatori viendra présenter son premier long métrage, Quelle folie, le vendredi 17 janvier à 19h45, aux cinémas Studio de Tours. Le film est un portrait ambitieux et généreux qui donne une parole ouverte à un ami, Aurélien, un personnage volubile, attachant et autiste. 

Diego Governarori invite le cinéma au coeur d'une relation d'amité. Amis depuis une quinzaine d'années, le réalisateur désirait filmer Aurélien Deschamps avant même de connaître son syndrome autistique d'Asperger. Aurélien est charmant, mais il est tourmenté. Aurélien est volubile, mais il est solitaire. Aurélien se sent inadapté, mais il a tout compris. Aurélien est autiste. Filmé, il a délié sa parole, libérant un chant d’une intensité prodigieuse, un miroir tendu vers nous. 

Diego Governatori s'est lancé dans ce documentaire sur, et surtout avec, Aurélien. Il a tourné et monté pendant plusieurs années. Il offre à son ami un espace où sa parole peut se déployer, et le réalisateur devient ce médiateur entre lui et le monde. "Au-delà de ce que l’autisme peut expliquer, au-delà aussi des hypothèses que je pourrais formuler, il est un témoignage à son propos qui m’intéresse vivement : le sien. Comment se voit-il, se pense-t-il, s’impressionne-t-il, se vit-il ?" Diego Governatori 

QUELLE FOLIE, un film de Diego Governatori
France I 2018 I Documentaire I 1h27
Distribution New Story. Sortie nationale le 09 octobre 2019. 

Produit par Les Films Hatari et BIP TV, ce film a bénéficié d'un soutien à la création de Ciclic et de la Région Centre-Val de Loire. Distribué par New Story, il est soutenu dans sa diffusion par l'ACID (Association du cinéma indépendant pour sa diffusion) et le GNCR (Groupement national des cinémas de recherche). 

"Un documentaire étonnant, qui nous happe dès la première séquence et nous entraîne une heure et demie durant dans son sillage tumultueux, en quête d’une parole qui se cherche avec obstination et qui se trouve par instants de façon saisissante." Télérama

"La parole d'Aurélien impressionne, avec cette façon de ne jamais lâcher le fil et de garder, même au prix de grands tourments, le contact avec le cinéaste. Ce dernier tient la caméra et Aurélien le film, dont il imprime le rythme avec ses paroles, sa gestuelle et son regard où brille une lueur de malice." Le Monde

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